Classiques au détail
Rencontre proposée par Yves Le Pestipon
Saint-Simon, Mémoires : Le Comte de Toulouse, folio classique, I, p. 112-114 de « C’était un homme fort court » à « ce pût être ».
On oublie parfois qu’il y eut un comte de Toulouse au 17e siècle, dont on peut visiter le magnifique hôtel à Paris, et qui commanda la flotte française.
C’était, avec le duc Maine un des deux fils de Louis XIV et de Madame de Montespan. Saint-Simon l’évoque dans plusieurs pages de ses Mémoires, et dresse de lui un portrait tout en nuances, qui fait contraste avec celui qu’il dresse de son redoutable frère. Le lire nous fournira occasion pour redécouvrir la mêlée des rivalités qui entouraient le Roi Soleil, et goûter une fois encore la langue de Saint-Simon qui, selon Chateaubriand, écrivait « à la diable pour l’immortalité », et qui demeure, pour Sollers, « de loin, le plus grand écrivain français ».
Très petite bibliographie :
Saint-Simon, Mémoires I et II, édition d’Yves Coirault, Folio classique.
José Cabanis, Saint Simon l’admirable, folio.
Delphine de Garidel, Poétique de Saint-Simon, H. Champion.
👉 Voir sur le site d'Ombres Blanches
Réalisation et mise en ondes Radio Radio, RR+, Radio TER
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.