Plus d’un an et demi après la chute du régime de Bachar al-Assad, la Syrie reste engagée dans une transition fragile. Si la situation sécuritaire s’est améliorée, les défis restent considérables, notamment en matière de justice, de droits humains et de réconciliation entre les communautés.

À l’occasion d’une mise à jour de la Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie devant le Conseil des droits de l’homme à Genève, ONU Info Genève s’est entretenu avec Monia Ammar, membre de la Commission.

Justice transitionnelle, sort des personnes disparues, droits des victimes, reconstruction et risque de nouvelles violences : la juriste tunisienne revient sur les principaux défis auxquels le pays est aujourd’hui confronté.

Elle insiste notamment sur la nécessité d’une justice non sélective, qui traite toutes les victimes et toutes les communautés sur un pied d’égalité, et sur l’importance de rétablir la confiance pour éviter de nouveaux cycles de violence.

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