C'est un projet lancé en juillet par l'Armée de l'Air et de l'Espace, avec la DGA, qui équipe les armées, et l'AMIAD, l'agence ministérielle de l'IA de défense. Il est expérimental : personne n'annonce des drones de combat dans les escadrons demain. Le grand rendez-vous, c'est 2028, avec un premier vol de drones de combat collaboratifs aux côtés d'avions de chasse.
Le Rafale reste le cœur du combat aérien, mais il faut l'épauler avec des appareils plus simples, moins chers et sans pilote. Seulement, un pilote a déjà beaucoup à gérer. Si on lui ajoute des drones à piloter, il sature. C'est là que l'intelligence artificielle intervient : elle gère l'autonomie de ces drones et allège la charge du pilote.
🚀Autre idée forte : des avions qu'on peut faire évoluer vite. Les militaires veulent des architectures ouvertes, que l'État garde en main, pour changer un logiciel entre deux missions, sans jamais fragiliser la sécurité du vol. Et déjà, deux Mirage 2000 de Mont-de-Marsan sont transformés en bancs d'essai, avec des essais prévus d'ici la fin de l'année.
🚀Dernier point, et il est essentiel : la décision d'engager une arme reste humaine. Les responsables l'ont dit clairement : aucun avion de combat sans pilote n'est envisagé, pour des raisons éthiques, légales et opérationnelles.
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