Après la révolution islamique de 1979, Sadegh Khalkhali devient l'un des principaux instruments de la répression en Iran. Chef des tribunaux révolutionnaires, il prononce à la chaîne des condamnations à mort visant anciens dignitaires, opposants, Kurdes et minorités religieuses. Sa violence est telle que le régime finit par l'écarter. Jusqu'au bout, il assumera ses crimes sans le moindre remords.