Les taux longs remontent, les anticipations de politique monétaire se durcissent… et pourtant, les marchés actions continuent de résister.

Ce paradoxe n’en est pas vraiment un.

D’un côté, la hausse des rendements obligataires pousse les investisseurs à exiger davantage de rémunération pour détenir des actifs risqués : ils sont prêts à payer moins cher pour un même euro de bénéfice, et les multiples de valorisation se contractent.

De l’autre, la progression des bénéfices compense, pour l’instant, cette baisse des multiples.

Autrement dit, la croissance des profits absorbe encore la pression des taux longs : nous ne sommes pas encore en régime de stagflation.

👉 À suivre également dans l’édition de cette semaine : les conséquences d’un baril de pétrole qui a frôlé les 120 dollars et le regain d’intérêt pour le secteur des biotechnologies.

À retrouver dans l’hashtag#EssentielMacro avec Christopher DEMBIK, Senior Investment Adviser, Pictet Asset Management 🔗 https://lnkd.in/emVzSTfP

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Ce podcast a été enregistré le 17/09/2026.

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