Érika Olivaux, conseillère en éthique à la Commission de l’éthique en science et en technologie du Québec, revient sur les enjeux soulevés par les voitures connectées, devenues de véritables ordinateurs sur roues. Géolocalisation, contacts, habitudes de conduite, microphones et caméras permettent aujourd’hui de recueillir une quantité considérable de renseignements sur leurs utilisateurs.

Au-delà du consentement et de la vie privée, l’étude soulève aussi des questions concernant la surveillance des employés, la circulation des données entre différents acteurs et le droit à la réparation des véhicules.

Pour Érika Olivaux, l’un des principaux problèmes demeure l’opacité de cet écosystème : avant de mieux encadrer les voitures connectées, il faut d’abord savoir précisément quelles données sont recueillies, où elles circulent et comment elles sont utilisées.

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