GESTIONNAIRES EN ACTION. La Banque du Canada va poursuivre ses achats obligataires de 2 milliards de dollars par semaine pour encore un bon bout de temps et ne relèvera pas son taux directeur avant la deuxième moitié de 2022.

Dans cet environnement où les taux d'intérêt sont au plancher, il est peu coûteux pour les grandes banques canadiennes d'émettre des obligations en masse.

Selon Hélène Paradis, vice-présidente et conseillère en placement chez Gestion de patrimoine TD, les obligations émises par les banques canadiennes attirent les investisseurs institutionnels, mais n'ont pas de réel attrait pour les investisseurs personnels vu leurs faibles taux d'intérêt.

Mme Paradis rappelle par ailleurs que depuis le début de la pandémie, les banques canadiennes ne peuvent pas relever leur dividende ou procéder à des rachats d'actions. Elles dorment sur des liquidités totalisant plus de 40 milliards de dollars qui attendent d'être redéployées.

À son avis, les actionnaires des banques canadiennes seront bientôt récompensés pour leur patience.

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